A propos Badèr Anssar

Etudiant en informatique, Blogueur, Freelancer & Passioné du Web 2.0 et des Nouvelles Technologies.

Réveillon 2013. Réveillons-nous.

Un jour pile avant le nouvel an …

Bien entendu qu’attendu, les Mayas avaient tort. Cette planète continuera son orbite, et ce monde continuera à avancer (droit dans le mur) puisque jusqu’ici tout va bien.

Une année de plus, le compteur tourne, relativement d’un point de vue arithmétique, pour certains.

Ce que des gens, sont entrain de perdurer, peut-être,  quelque part !

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Les couples .. [Mode opératoire]

La notion de « couples » ça craint, ça se bécote n’importe où, ça s’appelle par des petits noms et ça parle toujours à la 1ère personne du pluriel, du genre « nous ne sommes pas dispo le lundi, nous avons notre série à regarder, c’est top mignon ». Autant dire ci-après les moustiques, le couple est surement la pire espèce que l’évolution ne nous ait jamais pondu.
Mais bon, on ne va pas généraliser, au plus beau pays du monde, comme ailleurs, il y a toutes sortes de couples, certes aussi chiants l’un que l’autre mais assez différents dans la forme, et semblables dans le fond.
Du coup, suite à un gros travail (personnel) d’investigation établi sur le terrain (allant du salon de thé au centres commerciaux tout en s’aventurant par moment dans les stations de bus), j’ai pu déterminer les différents types de ce concept si simple d’apparence mais tellement compliqué en vrai (cette phrase est sponsorisée par « Complément d’enquête », l’émission sur TF1).

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La peur.

       Dans un système qui nie l’existence des droits fondamentaux, la peur tend à faire partie de l’ordre des choses. Peur d’être emprisonné, peur d’être torturé, peur de la mort, peur de perdre ses amis, sa famille, ses biens ou ses moyens de substance, peur de la pauvreté, de l’isolement ou de l’échec. Une des formes les plus insidieuses de la peur est celle qui prend le masque du bon sens, voire de la sagesse, en condamnant comme insensés, imprudents, insignifiants ou vains les petits actes quotidiens de courage qui aident à préserver le respect de soi et la dignité humaine. Il n’est pas facile à un peuple conditionné par la peur et soumis à la loi de fer du principe selon lequel le plus fort a toujours raison de se libérer des miasmes débilitants de la peur. Et pourtant, même sous la machinerie d’Etat la plus écrasante, le courage resurgit encore et toujours, car la peur n’est en rien l’état naturel de l’homme civilisé.
       Le courage et l’endurance face à un pouvoir illimité découlent en général d’une ferme conviction dans les principes sacrés de la morale, associée à un sens de l’histoire qui veut que, en dépit de toutes les régressions, la condition humaine est vouée à progresser à la fois sur les plans spirituel et matériel. C’est sa capacité à s’améliorer et à se racheter qui distingue essentiellement l’être humain de la simple brute. A l’origine de la responsabilité humaine se trouve l’idée de perfection, la nécessité d’y parvenir, l’intelligence pour trouver un chemin vers celle-ci, ainsi que la volonté de suivre ce chemin, et, sinon jusqu’au bout, au moins d’en parcourir la distance nécessaire pour dépasser les limites individuelles et les obstacles qui se présentent. C’est la vision du monde convenant à une humanité civilisée rationnelle qui pousse l’être humain à oser et à souffrir en vue de construire des sociétés libérées du besoin et de la peur. Les concepts de vérité, de justice et de compassion ne peuvent être rejetés comme rebattus quand ils sont souvent les seuls remparts qui se dressent contre un pouvoir impitoyable.
        Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime. »
[ Une révolution des consciences – Aung San Suu Kyi ]

Faites-le quand même.

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes,
Pardonnes leur quand même…
Si tu es gentil, les gens peuvent t’accuser d’être égoïste et d’avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même…
Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même…
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même…
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu’un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même…
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même…
Le bien que tu fais aujourd’hui, les gens l’auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même…
Donnes au monde le meilleur que tu as et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donnes au monde le meilleur que tu as quand même…
Tu vois, en faisant une analyse finale, c’est une histoire entre toi et Dieu,
… Cela n’a jamais été entre eux et toi.
Mère Teresa ]

Une épreuve.

Mon frère, ma sœur
Le mieux est sans doute de purifier son cœur, de s’isoler de la société et de ne plus se préoccuper que de soi… modestement, humblement. Il faut se protéger… pas de meilleure protection que l’isolement, la neutralité, le silence. La paix des solitaires. La paix des neutres : ne pas prendre de position, ne se disputer avec personne, ne jamais s’engager complètement… fuir les problèmes. Il y a trop de conflits dans la communauté, trop de tendances parmi les associations, trop de divergences dans la politique… Le mieux est d’adopter une sorte de neutralité passive. « Etre bien avec tout le monde »… voilà la solution… une paix à bon compte.
« O Prophète, je t’aime en Dieu ! » … »Prépare-toi à l’épreuve ». A ce compagnon, le Prophète (BSL) avait montré la voie… d’emblée, immédiatement : la foi, le chemin de la foi, l’amour en Dieu est une épreuve.
La paix de ton cœur, l’harmonie entre les cœurs, la fraternité des âmes sont au prix d’un inlassable effort, du plus noble de tous les jihads de ton être. Vivre pour Dieu est une épreuve, ta communauté est une épreuve, choisir est une épreuve. Incontournable, nécessaire, impérative.
Ni la Révélation, ni le Prophète (BSL) ne t’ont promis « une paix au rabais ». Il faut faire face, écouter, réfléchir, questionner, critiquer, choisir, confronter, s’engager, se réconcilier. Partout, en toutes circonstances, chercher l’harmonie, la conciliation, l’union… mais sans jamais démissionner, fuir, se cacher.
Tu peux être déçu(e) par tes sœurs ou tes frères, déçu(e) des femmes et des hommes, agacé(e) et las(se) par les querelles et les mesquineries, tu peux être triste… Mais cette humanité est la tienne, elle est ton destin ; cette communauté est la tienne, elle est ton chemin. Vivre pour Dieu, parmi les hommes est une école qui exige de la patience, de la persévérance, le sens du don et du sacrifice. Etre pour Dieu c’est supporter d’être et de vivre avec les hommes… envers et contre tout.
Pas de paix intérieure sans courage. Se nourrir de la confiance en Dieu pour accepter le dépôt de son humanité : c’est le chemin quotidien de la libération. Cela veut dire former ton intelligence, discuter, accepter l’adversité, gérer les conflits, promouvoir la paix et la fraternité au cœur de la communauté, sur le terrain, parmi tes frères et non dans le refuge de ta chambre, de ta « distance passive » et facilement critique. Il est trop facile, trop facile, de critiquer lui ou elle qui s’engage quand tu as fait le choix de l’inaction et de la paix des lâches. Déçu de tout, présent nulle part.
L’exil des pieux n’a rien à voir avec cette démission et le Prophète (BSL), jamais, n’a donné l’exemple d’une spiritualité de la fuite. Jamais. Il trouvait en Dieu, dans le silence, dans la nuit, dans la solitude, la force de vivre avec les hommes et leurs défauts, leur bonté et leurs mensonges, leur fraternité et leurs conflits, leurs efforts et leurs hypocrisies… Sa vie fut une bénédiction et une épreuve et tous ceux qui suivent son exemple le savent et s’y préparent : c’est l’expérience d’une vie.
Mon frère, ma sœur, deviens responsable et adulte. Eduque ton cœur, cherche la paix, réforme tes faiblesses, fais le compte de tes qualités et offre-les à tes frères et sœurs en humanité. Cela veut dire s’engager, gérer des conflits dans la patience, promouvoir la paix dans la justice. Cela veut dire également étudier, s’informer, faire des choix sociaux et politiques, affirmer ses convictions, débattre des méthodes et des stratégies. Cela veut dire enfin chercher la sagesse : connaître le silence avec Dieu sans refuser le débat avec les hommes, aimer la franchise sans jamais la confondre avec l’agressivité, apprendre à distinguer entre la maladresse du frère et la trahison du traître… ce n’est pas rien. Lutter de toute la force de son âme contre le mensonge et les hypocrisies et trouver affectueusement soixante-dix excuses à sa sœur et à son frère… Une épreuve !
[ Tariq Ramadan ]

Lettre ouverte à L’imam.

Cher Imam,
J’emploierai des mots fermes, vous m’en excuserez, mais cela bourdonne inlassablement dans ma tête depuis des mois, vos idées et vos fatwas bien controversées, m’ont incité à vous adresser cette lettre (qui n’est pas vraiment une lettre formelle, puisqu’elle contient des illustrations aidant le public à mieux comprendre, la cause), vu le buzz que vous avez fait, alors je vous écris mon malaise.
Vous ne me connaissez certainement pas. Et moi, non plus. A part cette petite anecdote (à laquelle je n’ai aucune assurance) : « Zamzami est un théologien de renommé international. »
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Ce n’est pas de leur faute.

Elles l’ont bien dit à haute voix, et elles avaient entièrement raison même .. «Le viol est le seul crime où la victime se sent coupable», une déclaration universellement valable, en Europe ainsi qu’en Amérique, beaucoup de filles/femmes en souffrent encore, plus par choix que par tournure tordue du destin, Au Maroc c’est autre chose.

Ces filles là ont, pour la majorité des cas, tombées sur un homme qui s’est avéré une sorte de bête à la couille remplit et au courage indéfini ou inexistant à la marocaine.

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